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# UNE HISTOIRE DE NUIT...

21 Décembre 2012 , Rédigé par Yay' Publié dans #ma vie mon oeuvre, #enfance

# UNE HISTOIRE DE NUIT...# UNE HISTOIRE DE NUIT...# UNE HISTOIRE DE NUIT...

Madame, vous allez me copier 10 fois la ligne, parce que vous le SAVIEZ, Madame et vous avez QUAND MEME fauté !!

Je ne dois pas me réjouir, ni écrire, ni dire à voix haute, ni même penser très fort que ma fille a ENFIN dormi une nuit entière, ça porte malheur.
Je ne dois pas me réjouir, ni écrire, ni dire à voix haute, ni même penser très fort que ma fille a ENFIN dormi une nuit entière, ça porte malheur.
Je ne dois pas me réjouir, ni écrire, ni dire à voix haute, ni même penser très fort que ma fille a ENFIN dormi une nuit entière, ça porte malheur.
Je ne dois pas me réjouir, ni écrire, ni dire à voix haute, ni même penser très fort que ma fille a ENFIN dormi une nuit entière, ça porte malheur.
Je ne dois pas me réjouir, ni écrire, ni dire à voix haute, ni même penser très fort que ma fille a ENFIN dormi une nuit entière, ça porte malheur.
Je ne dois pas me réjouir, ni écrire, ni dire à voix haute, ni même penser très fort que ma fille a ENFIN dormi une nuit entière, ça porte malheur.
Je ne dois pas me réjouir, ni écrire, ni dire à voix haute, ni même penser très fort que ma fille a ENFIN dormi une nuit entière, ça porte malheur.
Je ne dois pas me réjouir, ni écrire, ni dire à voix haute, ni même penser très fort que ma fille a ENFIN dormi une nuit entière, ça porte malheur.
Je ne dois pas me réjouir, ni écrire, ni dire à voix haute, ni même penser très fort que ma fille a ENFIN dormi une nuit entière, ça porte malheur.
Je ne dois pas me réjouir, ni écrire, ni dire à voix haute, ni même penser très fort que ma fille a ENFIN dormi une nuit entière, ça porte malheur.

Ben oui, je le savais et ça a duré 3 nuits. J'ai failli y croire.

Trois nuits qui auraient pu être les meilleures depuis 2 ans et demi, depuis que Pimprenelle est venue au monde. Parce que la bougresse* n'est pas novice en la matière. J'en avais parlé là. Et elle avait copié sur son frère donc j'ai de l'ancienneté en la matière. J'en avais parlé là.

Mais c'était sans compter sur une non moins bougresse* de bronchite qui m'a sauvagement attaquée il y a quelques jours. Oui OK, quelques semaines mais avant j'appelais ça une crève, jusqu'à ce que je n'en puisse plus et que je finisse chez le médecin, avec un nom sur mon mal, une ordonnance de 25 lignes, un sirop-qui-donne-envie-de-vomir-et-qui-est-censé-calmer-la-toux-mais-qui-ne-calme-rien-du-tout et des antibios.

Pourvu que j'ai le droit de boire de l'alcool magré l'antibio, manquerait plus que ça pour les fêtes !!

Tout ça pour dire, donc que alors que Pimprenelle dormait du sommeil du juste 10h d'affilée pendant 3 nuits, je les passais à tousser avec l'élégance d'un poivrot qui a pris froid, à me moucher toutes les 10 minutes avec pour effet un nez toujours aussi morveux et pourtant bouché et à trembler de froid de la tête aux pieds comme un parkinsonien malgré deux épaisseurs de pyjama et trois couvertures.

Et cette nuit, je retrouvais le plaisir simple mais ô combien confortable de dormir la bouche fermée. On ne rend pas compte de l'importance de ce "détail" mais passer une nuit entière, hachée menue ou pas, la bouche ouverte, au réveil, le palais n'est que buvard ! La langue s'y accroche comme le côté doux du scratch sur le côté rugueux du scratch. Le cerveau cherche comment se sortir de cette solution délicate mais celui-ci vient de se brancher et toutes les connexions ne peuvent pas se faire en même temps. Il envoie déjà le message "Vite ! Aller aux toilettes !" et tant que la vessie n'est pas vidée, il a du mal à passer à autre chose. Et cette problèmatique du scratch va durer tout le long du trajet jusqu'aux toilettes.

Ensuite, est-ce le pipi, est-ce la perspective de la douche ? En tout cas, la salive se sécrète, le buvard absorbe le peu de liquide produit et la situation revient peu à peu à la normale.

Le cerveau a donc le temps de percuter que le baby-phone est toujours branché et que personne n'a hurlé dedans cette nuit.

Et là, cerveau et moi-même sommes d'accord pour se réjouir pour Pimprenelle (erreur), espérer que ça dure (erreur) histoire d'en profiter la nuit suivante (erreur)

Cette nuit donc, j'ai mieux dormi.

Mais le baby-phone a hurlé. Et au bout du baby-phone, Pimprenelle avait mis fin à sa trêve des nuits entières.

TANT PIS !

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